Rédigée par la Fédération NATEXBIO, elle pose l’ensemble des droits du consommateur pour assurer son propre bien-être.

Le bien portant est toute personne qui, consciente du cadeau que représente la santé, souhaite la conserver, la préserver ou l’optimiser, en mettant à la disposition de son organisme toutes les substances, les denrées alimentaires, les exercices physiques, les soins corporels, les aides psychologiques dont il peut avoir besoin.

Le fondement même de cette démarche est de se vouloir et se sentir responsable de sa santé au travers d’une autoévaluation de soi-même, de son équilibre et de sa santé.

C’est pourquoi tout bien-portant doit être en mesure d’accéder à une information objective et indépendante qui lui permette d’exercer ses choix en toute conscience.

Afin de pouvoir intervenir activement sur sa santé, le bien-portant doit avoir le droit de pouvoir accéder au meilleur prix et librement à tous les produits, substances, compléments alimentaires, suppléments nutritionnels, denrées alimentaires, plantes, excepté celles et ceux dont la toxicité réelle est clairement et objectivement démontrée par des experts indépendants.

Soucieux d’assumer pleinement sa responsabilité, le bien portant ne peut pas tolérer que :

1. L’information soit bâillonnée et dépendante de quelques groupes de pression, quels qu’ils soient.
2. Il ne peut tolérer que l’ accès à de nombreux produits lui soit interdits au prétexte de le protéger, alors même que l’on tente par tous les moyens de lui faire consommer des substances ou des denrées alimentaires dont les risques sont connus.
3. Il ne peut tolérer que lui soit reconnu le droit de se rendre malade en considérant que la seule information que « le produit est dangereux et nuit gravement à la santé » est suffisante, alors qu’en même temps on lui interdit l’accès à des substances dont les bienfaits pour la santé sont traditionnellement reconnus depuis des siècles.
4. Il ne peut tolérer que sa santé soit dépendante et prisonnière de quelques lobbys et monopoles, sous le prétexte de la préserver.
5. Il ne peut tolérer que ses choix , ses besoins personnels, soient limités au prétexte d’une protection de la santé publique qui telle qu’elle est le plus souvent formulée par les pouvoirs publics, ses représentants et ses Agences peut être suspectée de masquer des intérêts très privés.
6. Et il ne peut pas tolérer que ses besoins de conseils et sa liberté de prendre en charge sa propre santé soient limités par la défense de corporatismes dictatoriaux dont les intérêts ne sont pas obligatoirement les siens .

En conséquence, le bien portant veut:

• Que l’on cesse de parler en son nom sans même l’avoir consulté.
• Que l’on cesse de décider pour lui et à sa place de ce qui est bon ou pas.
• Que sa santé cesse d’être un enjeu financier.
• Que ses capacités, sa liberté et sa dignité en ce qui concerne ses choix vis-à-vis de sa propre santé soient enfin